|
Les acteurs des TPE
|
Quel est leur profil ?
|
|
|
Les cédants
|
|
Les repreneurs
|
|
Les intermédiaires privés et publics
|
|
Céder son entreprise est un acte entraînant des effets d’ordre économique, social et psychologique. Ceci est d’autant plus vrai que le cédant d’aujourd’hui est celui qui a créé ou hérité de l’entreprise qu’il dirige.
La décision est prise trop souvent tardivement : 43% des artisans âgés entre 60 et 64 ans, même si le départ à la retraite n’en est pas l’unique cause. En effet, une enquête de l’IFOP montre que ce projet répond à de multiples motivations :
. pour préparer sa retraite (59 %),
. du fait de la conjoncture économique (11 %),
. pour changer de secteur d’activité (10 %),
. pour développer et pérenniser l’entreprise (7 %),
. pour constituer un patrimoine financier (3 %).
Près de 9 cédants franciliens sur 10 sont des hommes confrontés à la difficulté de trouver un repreneur : leur priorité est de trouver une personne physique qui connaît bien le fonctionnement de l’entreprise ou du secteur.
S’ils sont sereins, ils craignent cependant les facteurs suivants :
- de ne pas trouver le bon repreneur,
- les lourdeurs administratives et juridiques,
- de ne pas vendre leur entreprise à sa valeur.
> Retrouvez la totalité du profil "Les cédants" en cliquant ici
|
|
Femme ou homme, les repreuneurs ont un désir fort d’indépendance, ont le goût d’entreprendre et ne sont nullement influencés par leur entourage. La reprise est une façon pour eux de garantir leur emploi en développant une entreprise.
En Île-de-France :
. plus d’un repreneur sur deux a entre 30 et 45 ans,
. deux tiers d’entre eux sont peu diplômés : 62% ont un niveau inférieur au bac, mais ils bénéficient d’un entourage familial,
. près de 70% d’entre eux exerçaient auparavant une activité, le plus souvent en tant que salarié.
Pour le repreneur, racheter une entreprise est un investissement. Il cherchera donc à la moderniser et à la développer. Aussi, sa stratégie consiste à entrer dans l’entreprise à un poste de responsabilité car ainsi il évite les écueils et positionne favorablement l’entreprise rachetée.
Ajoutons que seulement 3 % d’entre eux ont repris une entreprise avec l’aide d’un organisme de soutien et moins de 5 % avec un membre de l’entreprise (enquête SINE – INSEE).
> Retrouvez la totalité du profil "Les repreneurs" en cliquant ici.
|
|
|