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L'empreinte écologique des Hauts-de-Seine
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Quelle est la pression qu'exerce le département sur l'environnement ?
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L'empreinte écologique des Hauts-de-Seine est de 5,41 hectares par an et par habitant. Elle est donc relativement proche de la moyenne française (5,17 ha/an/hab.).
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L'empreinte écologique des Hauts-de-Seine est de 5,412 hectares par habitant, c'est-à-dire que trois planètes seraient nécessaires pour garantir la pérennité de l'équilibre écologique de la terre si tout le monde était dans la configuration du département.
En effet, même si le département est riche d'un patrimoine naturel exceptionnel (45% de son territoire est constitué d'espaces verts), il est fortement urbanisé. Les pressions sur les ressources naturelles y sont donc importantes. Les nuisances et les pollutions (bruit, déchets, pollution de l'eau...) constituent d'ailleurs dans le département une préoccupation de premier ordre.
L'empreinte écologique du département se décompose de la façon suivante :
- 1,69 ha/an/hab. pour l'alimentation,
- 0,54 ha/an/hab. pour le logement,
- 0,83 ha/an/hab. pour la mobilité,
- 2,10 ha/an/hab. pour les biens,
- 0,25 ha/an/hab. pour les services.
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Avec 5,41 hectares par an et par habitant, l''empreinte écologique altoséquanaise est légèrement supérieure à la moyenne française (5,17 ha/an/hab.) mais inférieure à celle de Paris (6,0 ha/an/hab.).
Il faut savoir que l’empreinte écologique française a augmenté de 48% en moins de 40 ans, alors que sapopulation n’a augmenté que de 27%.
La plus forte augmentation provient de l’empreinte énergie, qui est la surface nécessaire pour absorber les émissions de CO2 dues aux activités du pays. Cette empreinte a plus que doublé depuis 1961 (+134%), elle représente à elle seule 58% de l’empreinte écologique totale de la France.
(source : L'empreinte écologique en France - Étude réalisée par le WWF-France et Redefining Progress, 2002)
À titre de comparaison, la moyenne mondiale est de 2,23 ha/an/hab.
Ainsi quand un Américain utilise 9,6 ha/an, un Hongrois n'a besoin que de 3,5 ha/an et un Indien de 0,8. (Source : Living Planet Report)
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En ville, la consommation de ressources est plus importante. Il faut y acheminer les productions extérieures nécessaires au bien être de tous. La ville générent aussi des déchets et du CO2 dont l’impact va bien au-delà du périmètre urbain.
Les zones fortement urbanisées, comme les Hauts-de-Seine, ont donc un impact particulièrement important sur l'environnement.
Avec d'autres indicateurs, comme le bilan carbone, l'empreinte écologique - calculée en 2004 - permet de guider l'action du conseil général pour la mise en place de mesures permettant d'améliorer notre performance écologique, comme l'Agenda 92.
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