Sous l'impulsion des directions des Infrastructures de transport et de la Vie sociale, et élaboré grâce à la collaboration active de plusieurs services et directions du département, ce document structure l'action du conseil général autour de 5 grands axes.
En premier lieu, la meilleure application des textes en vigueur implique de bien connaître la loi et de la faire connaître.
Mais le conseil général souhaite aller au-delà des obligations légales en complétant l'action réglementaire par une politique départementale. Il désire notamment privilégier les solutions universelles car la multiplication de solutions spécialisées favorise l'isolement des personnes handicapées.
Pour autant, la charte n'oublie pas ceux dont le handicap nécessite d'y apporter des réponses adaptées et spécifiques, dont la mise en place d'un service de transport spécialisé pour les personnes handicapées. Prévu dans la charte, ce service (dont le principe avait été adopté par le conseil général le 18 décembre 2003) sera finalement placé sous l'égide du STIF et non plus du département. En effet, dans le cadre de la "loi relative aux libertés et responsabilités locales" du 13 août 2004, le Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF) est dorénavant compétent pour favoriser le transport des personnes à mobilité réduite et organiser les services à la demande.
Quatrième point abordé dans ce document : l'évaluation de l'action départementale. En effet, le département mettra en place un observatoire chargé d'évaluer l'efficacité et la pertinence des actions mises en place et s'assurera de leur complémentarité avec celles des autres partenaires (association, État, région, communes et transporteurs).
Enfin, l'accent sera mis sur l'information, notamment sur les droits des handicapés et sur les actions mises en place.