Priorités 2005 / 2010 dans le 92 : projets, le programme dans les Hauts-de-Seine
Lundi 08 septembre 2008

92 - Conseil général des Hauts-de-Seine

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PRIORITÉS 2005-2010
Patrick Devedjian a annoncé quatre grandes orientations au CNIT, lundi 8 octobre (CP : J.-L. Dolmaire/CG 92).

Patrick Devedjian lance les chantiers d’avenir


"Je ne serai pas le président qui augmentera les impôts", a-t-il précisé.


Devant les cadres du conseil général réunis au CNIT de la Défense, Patrick Devedjian a annoncé, le 8 octobre 2007, un recentrage du conseil général sur ses "missions essentielles, et en particulier la solidarité".

Le président du conseil général veut se donner ainsi les moyens d’une politique audacieuse pour "construire les Hauts-de-Seine de demain".
Seront privilégiées :
- la révolution numérique,
- la relance de la Défense,
- la création d’une "vallée de la culture" le long de la Seine, 
- la préservation de l’environnement.

Un "recentrage"


C’est une nouvelle impulsion qui a été donnée au conseil général, lundi 8 octobre, par Patrick Devedjian. Devant les cadres du département, le successeur de Nicolas Sarkozy, élu le 1er juin 2007, a pour la première fois défini les contours de la politique qu’il entend mener dans les mois et les années à venir.

Discours Devedjian  Elle commence par un recentrage : "À vouloir être partout, nous risquons de négliger nos missions essentielles", a-t-il constaté. "Nous vivons sur une idée fausse : ce département est riche, nous pourrions donc dépenser sans compter. Ce n’est pas vrai ! Nous avons le devoir de gérer avec économie et intelligence les deniers publics."

Une "culture de l’évaluation"


L’augmentation des charges depuis plusieurs années – les conseils généraux doivent par exemple assumer la gestion de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) – impose, selon lui, une plus grande rigueur budgétaire. Étant entendu qu’il "ne sera pas le président du conseil général qui augmentera les impôts".
Pour dégager des marges des manœuvres budgétaires en faveur de politiques porteuses d’avenir, le président du conseil général souhaite donc instaurer dans les services "une culture de l’évaluation". "Tout dispositif – il en existe aujourd’hui 480 – doit être évalué, a-t-il précisé. Chaque euro dépensé doit être porteur, immédiatement ou à terme, d’un résultat pour les Alto-Séquanais."

Quatre axes d’avenir


Car ce recentrage sur les missions essentielles du conseil général "et en particulier la solidarité", associé à l’évaluation de l’ensemble des politiques en cours, n’implique pas de renoncer à l’ambition.

Après avoir appelé chacun des agents à la "créativité", Patrick Devedjian a distingué quatre grands axes "pour bâtir ensemble les Hauts-de-Seine de demain" : la révolution numérique, le renouveau du quartier d’affaires de la Défense, la création d’une "vallée de la culture" le long de la Seine et la préservation de l’environnement.
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"Manhattan européen"


"Nous devons être un acteur majeur de la révolution numérique", a-t-il souligné. Sur ce point, le département a notamment lancé un important projet de couverture de l’ensemble du territoire par un réseau à très haut débit. "Ce n’est pas un gadget, a insisté le président du conseil général. L’installation de ce réseau ferait du "92" un pionnier de l’innovation en Europe au service des habitants et des entreprises."

Patrick Devedjian, qui a été élu récemment à la présidence de l’Epad, l’établissement public aménageur de la Défense, souhaite également que le conseil général s’investisse pleinement dans le plan de renouveau du quartier d’affaires qui a vocation à devenir le "Manhattan européen". Enfin, le président du conseil général entend s’engager au service du cadre de vie avec la création d’une vallée de la culture qui "s’ordonnerait autour de la Seine" et la "nécessité d’être exemplaire dans le développement et la préservation de l’environnement".

Deux orientations qui s’unissent dans la demande faite à l’État de transférer au département la gestion du parc national de Saint-Cloud, un "scoop" dont Patrick Devedjian avait réservé la primeur aux cadres du conseil général. "J’ai bon espoir d’aboutir, a-t-il précisé. Imaginez, demain, un parc entretenu, aménagé pour les loisirs et la culture, qui descende sans interruption vers la nouvelle base nautique de l’île de Monsieur et la Seine. De là, le promeneur pourrait rejoindre l’île Seguin..."

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