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Grenelle de l’insertion : vers une simplification des parcours
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Son objectif : apporter des solutions concrètes aux préoccupations quotidiennes des personnes en difficulté d'insertion. Le bilan à l'issue des 6 mois de concertations.
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1,2 million de personnes sont bénéficiaires du RMI, plusieurs centaines de milliers de jeunes sont en situation d’exclusion sociale et professionnelle...
L’idée d’un Grenelle de l’insertion a été lancée par le président de la République au mois d’octobre 2007. Il s’est conclu le 27 mai 2008 en présence du premier ministre. Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, en a présenté les conclusions.
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Le Grenelle de l'insertion avait pour objectif de repenser les politiques d’insertion en donnant la parole aux acteurs de l'insertion, mais aussi aux usagers des dispositifs. Les débats ont eu lieu et ont duré six mois.
Remis le 27 mai 2008, le rapport de synthèse présente des orientations qui ont particulièrement tenu compte des réalités du quotidien de ceux qui mettent en oeuvre les actions et également des usagers.
Des réponses concrètes à des problèmes concrets, c'est toute l'ambition des engagements pris. À travers le Grenelle, le gouvernement entérine sa volonté :
- de donner plus de visibilité, de stabilité et de souplesse aux acteurs de l'insertion ;
- d'intégrer dans les politiques publiques les personnes les plus fragiles.
Ces orientations viennent en complément de la réforme des minima sociaux entreprise avec la création du revenu de solidarité active (RSA).
Parmi les effets les plus attendus en faveur des usagers et dans le cadre de la simplification des parcours d'insertion et de l'accès aux dispositifs, on retient notamment :
- la simplification des contrats aidés et la création d'un contrat unique d'insertion :
le financement des contrats d'avenir et des contrats revenu minimum d'activité sera redéployé au profit d'un contrat unique d’insertion.
Les règles seront assouplies et les exigences de formation et de pérennisation renforcées.
La durée hebdomadaire du travail et la durée du contrat d’aide seront variables, dans un cadre fixé par la loi.
- la promotion du contrat de professionnalisation et l'orientation vers de nouveaux publics : les demandeurs d’emploi adultes et jeunes sans qualification.
- la nomination d'un référent unique du service public de l’emploi pour accompagner les allocataires de minima sociaux, et demain, du revenu de solidarité active (RSA).
Le nouvel opérateur issu de la fusion de l’Anpe et des Assedic offrira à toute personne en recherche d’emploi, un accompagnement et des prestations adaptées.
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