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Aide aux victimes : un nouveau dispositif
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Le conseil général expérimente la mise en place de travailleurs sociaux dans 6 commissariats des Hauts-de-Seine
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Objectif : donner une impulsion nouvelle à la politique d’aide aux victimes d’infractions pénales et de protection des personnes vulnérables.
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Aller plus loin dans le domaine de l’aide aux victimes
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Pourquoi ce dispositif expérimental ?
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À qui s’adresse-t-il ?
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Quelle est la mission des travailleurs sociaux au sein des commissariats ?
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Comment fonctionne cette expérimentation ?
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Parmi les grandes lignes de la politique du département en matière de prévention sécurité, figure le renforcement de l’aide aux victimes d’infractions pénales par la création du réseau Assistance Victimes 92.
Ce réseau a été créé dans la lignée de la circulaire interministérielle du 1er août 2006 adressée aux préfets par Catherine Vautrin, ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité, et par Nicolas Sarkozy, en tant que ministre de l’Intérieur.
Le conseil général a décidé d’étendre le dispositif des travailleurs sociaux dans les services de police et de gendarmerie.
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D’après un rapport rendu sur le traitement et le suivi des plaintes reçues par les services de la Police nationale, il s’avère que 60 % des interventions de police n’ont pas de caractère pénal. Elles ne sont donc pas traitées par le processus judiciaire.
La diversité des situations ainsi rencontrées au quotidien dans les commissariats révèle l’émergence de situations sociales lourdes qui justifient souvent une prise en charge complémentaire, touchant à la fois le champ de la sécurité publique et celui de l’action sociale.
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- Aux personnes majeures ou mineures,
- victimes ou mises en cause,
- concernées par une affaire présentant une problématique à caractère social dont les services de police sont saisis.
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- Évaluer les besoins sociaux des publics rencontrés.
- Les orienter vers les services compétents, notamment ceux du département.
Placés sous l’autorité de l’ADAVIP 92, association impliquée dans un partenariat avec les services de police, les travailleurs sociaux sont sous l’autorité fonctionnelle du chef de service de police auprès duquel ils sont affectés.
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Dans un premier temps, cette expérimentation sera menée dans deux circonscriptions de sécurité publique à Nanterre et à Asnières, puis au cours de l’année 2007 à Antony, Boulogne-Billancourt, Châtenay-Malabry et Gennevilliers.
Le 10 novembre 2006, l’assemblée départementale a approuvé la convention de partenariat qui sera signée par le préfet des Hauts-de-Seine et le président de l’Association d’aide aux victimes d’infractions pénales (ADAVIP 92).
Le département financera à hauteur de 50 % les salaires des travailleurs sociaux, sous forme de subvention à l’ADAVIP 92.
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